En novembre dernier, les pays à revenu faible ou intermédiaire ont quitté la COP 29 à Bakou, en Azerbaïdjan, fatigués et déçus. Ils se sont battus jusqu’aux petites heures du matin, tout au long du week-end, pour obtenir davantage de financement public de la part des pays à revenu élevé. En fin de compte, ils ont perdu, repartant avec une maigre promesse de 300 milliards de dollars par an, et un « je vous dois » connu sous le nom de feuille de route Bakou-Belém qui promettait des discussions sur la façon d’étendre ce montant à 1,3 billion de dollars, en mobilisant des financements de « tous les acteurs », y compris le privé.
Cette semaine à Bonn, en Allemagne, lors des réunions à mi-parcours de la COP 30 au Brésil, ces mêmes pays ont montré qu’ils n’avaient pas fini de se battre pour les finances publiques. Mais les pays à revenu élevé indiquent clairement qu’ils considèrent que le livre sur ce sujet est clos.